c’est toi le con tenu.
appel des appels.
•11 janvier 2009 • Laisser un commentaire« Nous, professionnels du soin, du travail social, de l’éducation, de la justice, de l’information et de la culture, attirons l’attention des Pouvoirs Publics et de l’opinion sur les conséquences sociales désastreuses des Réformes hâtivement mises en place ces derniers temps.
A l’Université, à l’École, dans les services de soins et de travail social, dans les milieux de la justice, de l’information et de la culture, la souffrance sociale ne cesse de s’accroître. Elle compromet nos métiers et nos missions.
Au nom d’une idéologie de “l’homme économique”, le Pouvoir défait et recompose nos métiers et nos missions en exposant toujours plus les professionnels et les usagers aux lois “naturelles” du Marché. Cette idéologie s’est révélée catastrophique dans le milieu même des affaires dont elle est issue.
Nous, professionnels du soin, du travail social, de l’éducation, de la justice, de l’information et de la culture, refusons qu’une telle idéologie mette maintenant en “faillite” le soin, le travail social, l’éducation, la justice, l’information et la culture.
Nous appelons à une Coordination Nationale de tous ceux qui refusent cette fatalité à se retrouver le 31 janvier 2009 à Paris. »
http://www.appeldesappels.org/
http://www.appeldesappels.org/petition/index.php?petition=2&signe=oui
le retour à la terre-ego
•5 janvier 2009 • Laisser un commentaireMagnifique. Toujours révolté contre (on l’oublie ? On ne devrait pas) l’incarcération abusive de Julien Coupat, et les poursuites générales contre les terroristes correziens (sur ce point voir ci-dessous en jaune), malgré les atrocités comises juste là, de l’autre côté de la Méditerranée, voici, pour passer le temps, une petite vidéo, une vidéo géniale, dis-je, qui résume à elle seule le problème.
Gérard Coupat estime, dans une interview à nouvelobs.com, que le maintien en détention provisoire de son fils, Julien Coupat, soupçonné d’avoir participé aux sabotages des lignes de TGV, procède d’une volonté politique visant à tuer dans l’oeuf toute révolte de la jeunesse contre le “totalitarisme mou qui tente de s’installer en France”.
Pour voir la totalité de l’interview du père de Julien Coupat, toujours incarcéré, rdv ici : http://www.reopen911.info/News/2009/01/02/sabotages-sncf-michele-alliot-marie-cherche-a-faire-un-exemple-a-travers-julien/
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nouvelles définitions officielles :
terroriste – qui opère un retour à la terre
coupable – qui songe à commettre un crime
anarchiste – qui obéit à son chef
ultragauche – qui fait très très peur
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Et pour soutenir la démocratie, venez nombreux, jeudi à 18h à l’ESAV (au 56 rue du Taur, le même bâtiment que le CROUS, tout près de St Sernin) pour la seconde réunion du comité de soutien des inculpés du 11 novembre.
http://www.soutien11novembre.org/
http://comitedesoutientoulouse.blogspot.com/
JEUDI 8 JANVIER à 18H à l’ESAV
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Vous pouvez aussi soutenir sur facebook
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Texte fondateur des comité de soutien (partout dans le monde : de Tarnac à New-York et de Montpelier à Moscou…) :
11 novembre au matin, les usagers du rail sortent de la terreur : on vient d’arrêter les « commandos anti-TGV ». Michèle A.M. parade, sa belle prise est exposée par les médias, embarqués depuis le début dans l’opération. Deux jours plus tard, on semble plutôt reprocher aux interpellés d’avoir eu « l’intention » de commettre de tels actes. Ainsi allaient-ils finalement pouvoir devenir une sorte de « cellule », appartenant à une « nébuleuse », qui s’en serait, tôt ou tard, pris aux vies humaines. Magie de l’antiterrorisme : à mesure que les faits se dématérialisent, l’affaire s’aggrave.
La lutte antiterroriste ne s’intéresse pas tant aux actes qu’aux sujets qui pourraient les commettre. Un sujet, cela se fabrique. A partir de vies bien réelles, avec leurs particularités, leurs habitudes, leurs liens. Ces liens constituent d’ailleurs un objet d’investigation privilégié. C’est ainsi que la police construit une « mouvance », un « réseau», ou n’importe quel autre chien de mot signifiant une appartenance diffuse. Ce type d’objet a toujours convenu aux méthodes de la flicaille. Il offre un caractère inépuisable qui fait tout son charme. Les enquêtes n’ont plus de fin, elles sont extensibles à volonté, la menace est permanente, omniprésente.
Fabriquer un sujet terroriste, cela consiste en des procédures concrètes. Annoncer des menaces futures, leur fabriquer des appellations. Faire arrêter neuf personnes au petit matin, par des flics cagoulés, armés jusqu’aux dents. Les conduire dans des locaux spéciaux. Là, les garder quatre jours en cellule. Quatre jours ponctués d’interrogatoires nombreux et interminables, aux termes desquels n’importe qui serait prêt à avouer que sa grand-mère a conçu les attentats contre le World Trade Center. Pas d’avocat, si ce n’est à la fin, quand on aura eu le temps de les questionner sur ce qui est essentiel dans cette affaire : ce qu’ils vivent, ce qu’ils lisent, qui ils fréquentent, avec qui ils baisent. Il faut savoir s’ils ont manifesté, un jour, à Vichy, s’ils ont compris ou commis quelque ouvrage et pourquoi ils n’habitent pas, seuls, dans un appartement, mais vivent et s’organisent ensemble. Il n’y a plus alors qu’à extraire de cela les éléments adéquats et les retraduire dans le jargon de l’antiterrorisme. Produire ainsi, assortie de détails pittoresques, l’image de neuf clandestins, organisés en cellule, disposant d’un chef, et s’abreuvant d’un manuel de lutte armée.
Qu’importe que le fameux bréviaire secret se trouvât déjà en possession de plusieurs milliers de lecteurs, qui avaient pu se le procurer dans n’importe quelle librairie. Qu’importe qu’il fût impossible même aux journalistes venus accréditer cette thèse de confirmer tant soit peu ce portrait de clandestins reclus, coupés du monde. Le terme de « terrorisme » a le pouvoir de changer l’eau en vin, et pour ceux à qui on l’applique, chaque aspect de l’existence devient l’objet de soupçons si ce n’est une preuve accablante.
La réalité à partir de laquelle on a construit ici des terroristes, cette réalité, la justice peut toujours la trouver criminelle ; pour notre part, nous trouvons encore heureux que 3000 personnes s’opposent physiquement à la tenue d’un sommet ministériel sur l’immigration à Vichy, et honorable d’être solidaires de ses amis en garde à vue.
La SNCF recensait en 2007 vingt-sept mille actes de malveillance contre son réseau ferré. Le sabotage à proprement parler est un acte encore banal, dans toute grève bien menée – et le mouvement cheminot de l’automne dernier est encore venu le rappeler. Pour autant, et malgré la vive terreur que semble provoquer un blocage efficace du trafic ferroviaire, on n’avait pas encore brandi, dans de tels cas, la catégorie « terroriste », et l’arsenal judiciaire et policier exceptionnel qui l’accompagne. Ce qui s’est passé le 11 novembre est une provocation objective, qui a valeur de test. Il va de soi que si l’affaire s’éteint doucement dans le silence, tandis que croupissent en prison ceux qu’on a si grossièrement désignés à la vindicte universelle comme terroristes, rien n’empêchera que ce silence soit interprété comme un assentiment général donné au procédé, et à ses applications à venir. Ici, comme en Italie, en Allemagne, aux Etats-Unis, il est clair que l’antiterrorisme n’est pas une série de lois d’exception que chaque pays s’accorde mais bien la base d’un nouveau régime de gouvernement mondial.
Nous annonçons la création d’un comité de soutien à Toulouse.
Il visera à soutenir matériellement et moralement les 9 personnes arrêtées le 11 novembre, dont 2 sont encore aujourd’hui en prison.Il s’engage dans une défense commune, de l’ensemble des arrêtés, quelque soit leurs chefs d’inculpation. Il refusera de communiquer plus particulièrement sur telle ou telle personne. Il ne perdra pas de temps à s’étendre sur la réalité des faits qui leur sont reprochés, et donc sur la question de l’innocence ou de la culpabilité des inculpés. Le comité de soutien se donne pour principe de refuser la présence des média à ses réunions, et s’autorisera à communiquer avec eux selon ses propres termes et conditions.
Plus que le soutien aux neufs mis en examen, le comité vise à tout faire pour que la machine antiterroriste – qui s’était mise en marche bien avant ce jour-là – ne puisse pas continuer son travail d’écrasement dans l’assentiment général. Cela passe par l’attaque du montage politique et médiatique visant la création d’un nouvel ennemi de l’intérieur : la « mouvance anarcho-autonome ». Le comité affirme son soutien aux 6 personnes prises depuis, janvier 2008 dans le tourbillon judiciaire qui accompagne cette fabrication – tous sont mis en examen dans le cadre d’une instruction antiterroriste : Ivan et Bruno pour avoir transporté des fumigènes artisanaux, Isa et Farid pour avoir convoyé du chlorate et des plans d’établissement pénitentiaire ; Juan, Isa et Damien sont aussi soupçonnés d’une tentative d’incendie d’un véhicule de police, et sont pour cela incarcérés depuis plusieurs mois sous le coup des assises antiterroristes.
L’objectif immédiat du comité est la libération de toutes les personnes incarcérées et la fin des poursuites judiciaires à l’encontre des inculpés.
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Vous êtes énervés, hein ? Je le sens… C’est normal…
la général est revenu.
•4 janvier 2009 • Un commentaire
ce magnifique “tag” a fleuri dans l’après-midi du 31 décembre 2008 sur un mur assez bien visible de la rue du Taur, au centre-ville de TOulouse.
Je tiens à féliciter celui qui l’a fait (c’est un pote). Ce dernier m’a demandé de faire passer ce message sur ce blog : écrivez partout !
Le média indépendant du XXIème siècle sera le graffiti ! Si vous avez une phrase chouette qui vous passe par l’esprit, si vous avez une idée à partager, un point de vue à exposer : faites-le en quelques mots sur un mur. Un tag, s’il représente une signature, est inutile. S’il dérange, alors il devient intéressant.
i wanna take you higher
•2 janvier 2009 • 4 commentairesBon, pour le nouvel an, ok : c’est pas du tout comme à Noël, tu vois ? C’est beaucoup plus “cool”. Y a pas de dogme du nouvel an comme il y en a pour noël.
Bref, le nouvel an, c’est juste une année nouvelle, alors on va pulpe rle point, les cocos.
Qu’est-ce qui se pulpe à l’horizon cette année ?
D’abord de la musique, oh yeah de la bonne musique ! Du rock pour tous, des drugs pour les autres, du sex pour (moi (Bah!))les vacances (haha).
Non, sans rigoler. Cette année s’annonce “chaussures de marche”. Pourquoi “chaussures de marche” ? Eh! bien parce qu’on va déflier, et défiler encore, et manifer, et bloquer, et esquiver, et se faire lacrymogénéiser… J’vous l’dit, moi. Sisi. Déjà on va manifer en soutien au peuple Palestinien et pour la paix. Ensuite on va manifer contre les inombrables réformes du gouvernement, et enfin, on va manifer pour tout le reste, tout ce qui est scandaleux, toutes les “merdes collatérales”, la merde quotidienne, la merde ambiante.
Ensuite, elle s’annonce (pour moi) très… colorful. Pourquoi ? Hum… Déjà parce que j’ai de prévu 3 ou 4 évènements scandaleux qui seront très sympatochement rock n’ roll : mon anniversaire (décalé) qui aura lieu dès qu’on pourra (où Narine & your serviteur pulperons du Martine Leleu*) ; un voyage scandaleux en Espagne/Portugal avec Zabeth, pour lequel nous devons ne vivre que comme des hippies (which means habillés comme Sly Stone dans la vidéo, pulpant Martine Gilles 20h/24 et du Martine leleu de temps en temps, écoutant de la bonne musique) ; ensuite un concert de Ska-p qui s’annonce trop bien, si je réussis à pulper des places… Et pour finir un été qui sera scandaleux, ou ne sera point (je le sens).
Elle s’annonce aussi, je le sens, plus face que book.
Mais aussi (hélas), elle s’annonce très frustrante. J’ai commencé l’année par la plus grosse frustration de ma vie : l’espace de 20 secondes, j’ai cru que mon rêve se réalisait… Mais Elisabeth De Sà Barbaro, d’une candaur livide, me ramena à la dure réalité : sur la page web de David Gilmour, il n’était pas marqué “New Live Dates have been scheduled in 2009″ mais bien “No Live Dates have been scheduled in 2009″ (constatez de vous même l’horrible réalité).
Et puis, euh, comment dire, eh ben… voilà.
*en scandale dans le texte. ask for a translation.
ALLONS ENFANTS DE LA PATRIE, LE JOUR DE GLOIRE EST ARRIVÉ : Tarnac, collège de Marciac, le journaliste de Libé… et la suite ?
•28 décembre 2008 • 7 commentaires
J’aime à écrire des articles subversifs, des articles de gauchiste.
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J’ai repris le titre d’un communiqué de presse de la Ligue des Droits de l’Homme (disponible ici). En effet, ces deux derniers mois, la France, patrie natale des Droits Humains, a fait preuve d’une formidable aptitude au “faites c’que j’dis mais faites pas c’que j’fais” : respectez la DUDH ! qu’ils disent (Rama et Nicolas), mais ici-bas, dans notre bonne vieille France, les seules traces qui restent de cette déclaration sont deux ou trois organismes (LDH, Amnesty, etc) et une plaque gravée au Palais Bourbon.
D’abord, c’est cette formidable affaire — une babiole, un fait divers — de prévention contre la toxicomanie (cf. loi de 1970) dans un collège. Les forces de l’ordre ont souhaité assurer cet acte de prévention citoyenne en, sans rire hélas, fouillant (au corps) et en faisant renifler tous les élèves et leurs sacs, de plusieurs classes du collège de Marciac (dans le Gers ; ville plus connue pour son festival de Jazz que pour ses manœuvres d’intimidation policière sur enfants moins de 15 ans). Pas persuadés ? Voici un témoignage de Zoé, une élève :
« Il nous l’avait dit, le CPE, que des gendarmes allaient venir nous faire une prévention pour les 4ème et les 3ème.
Ce mercredi là (19/11/2008), toutes les classes sont entrées en cours comme à leur habitude, en suivant les profs.
A peine 10 minutes plus tard – nous étions assis-, deux gendarmes faisaient déjà le tour de la salle où nous étions. La prof avec qui nous étions, les regardait en nous disant « Ils font leur ronde !?? » . Elle n’était à priori au courant de rien bien sûr. Soudain , la porte s’est ouverte, laissant entrer deux gendarmes… Enfin non, pas exactement !!! Il y avait un monsieur chauve habillé en militaire ( le dresseur de chien en fait !) et un gendarme très gros.
Le chauve nous a dit : « Nous allons faire entrer un chien ! Mettez vos mains sur les tables, restez droit, ne le regardez pas ! Quand il mord, ça pique ! »
Enfin il a dit ça, à peu près… Je me rappelle surtout du
« Quand il mord, ça pique ! »
Après, il est sorti deux minutes et est revenu avec deux autres gendarmes et le chien. Les gendarmes se sont placés aux deux extrémités de la classe tandis que le dresseur regardait son chien déjà à l’œuvre. Le chien s’appelait Bigo. Bigo s’est acharné sur plusieurs sacs, en mordant et arrachant tout ce qui dépassait. Quand à la prof, elle restait derrière son bureau bouche bée.
Le chien s’est attaqué au sac de mon amie, à coté de moi. Le dresseur a claqué des doigts en disant : « Sortez mademoiselle, avec toutes vos affaires ! » Elle a rangé son sac, s’est levée et s’est apprêtée à sortir mais le dresseur l’a repris vite : « Et ton manteau ! »
Elle a rougi et emporté aussi son blouson.
Plusieurs personnes de la classe sont ainsi sorties. Le chien vient alors sentir mon sac. Voyant que le chien ne scotchait pas, que rien ne le retenait là, le dresseur lui a fait sentir mon corps avant de s’empresser de me faire sortir. Dehors m’attendait une petite troupe de gendarmes… Enfin, non, pas dehors : nous étions entre deux salles de classe.
Me voyant arriver, ils se dépêchèrent de finir de fouiller une autre fille. Mon amie était déjà retournée dans la classe. Quand ils eurent fini, ils s’emparèrent de mon sac et le vidèrent sur le sol. Un gendarme me fit vider les poches du devant de mon sac. Il vérifia après moi. Je n’étais pas la seule élève. Avec moi, il y avait une autre fille qui se faisait fouiller les poches par une gendarme.
Ils étaient deux gendarmes hommes à la regarder faire. Le Gendarme qui fouillait mon sac vida ma trousse, dévissa mes stylos, mes surligneurs et cherchait dans mes doublures.
La fille qui était là fouillée elle aussi, se fit interroger sur les personnes qui l’entouraient chez elle. Elle assurait que personne ne fumait dans son entourage. Ils la firent rentrer en classe.
C’était à mon tour ! La fouilleuse me fit enlever mon sweat sous le regards des deux autres gendarmes…..
Je décris : Un gendarme à terre disséquait mes stylos, un autre le surveillait, un autre qui regardait la fouilleuse qui me fouillait et le reste de la troupe dehors. Ne trouvant rien dans ma veste, elle me fit enlever mes chaussures et déplier mes ourlets de pantalon. Elle cherche dans mes chaussettes et mes chaussures. Le gars qui nous regardait, dit à l’intention de l’autre gendarme : « On dirait qu’elle n’a pas de hash mais avec sa tête mieux vaut très bien vérifier ! On ne sait jamais… » Ils ont souri et la fouilleuse chercha de plus belle ! Elle cherche dans les replis de mon pantalon, dans les doublures de mon tee shirt sans bien sûr rien trouver. Elle fouilla alors dans mon soutif et chercha en passant ses mains sur ma culotte ! Les gendarmes n’exprimèrent aucune surprise face à ce geste mais ce ne fut pas mon cas !!!!!!
Je dis à l’intention de tous « C’est bon arrêtez, je n’ai rien !!!! »
La fouilleuse s’est arrêtée, j’ai remis mon sweat et mon fouilleur de sac m’a dit : « tu peux ranger ! ».
J’ai rebouché mes stylos et remis le tout dans mon sac et suis repartie en classe après avoir donner le nom du village où j’habite.
De retour en classe, la prof m’a demandé ce qu’ils ont fait. Je lui ai répondu qu’ils nous avaient fouillé. Je me suis assise et j’ai eu du mal à me consacrer au math !
Tout ça c’est ce que j’ai vécu mais mon amie dans la classe à coté m’a aussi raconté.
Le chien s’est acharné sur son sac à elle et elle a eu le droit au même traitement. Mais ses affaires sentaient, alors ils l’ont carrément emmené à l’internat où nous dormons. Le chien s’est acharné sur toutes ses affaires m’a t-elle dit. Le gendarme lui a demandé si elle connaissait des fumeurs de hash, vue qu’ils ne trouvaient rien. Elle leur a simplement répondu que le WE dernier elle a assisté à un concert !
Le CPE l’a ramené ensuite au collège et elle m’a raconté.
Après les cours, le principal a rassemblé tous les élèves et nous a dit que bientôt allait avoir lieu une prévention pour tout le monde.
Une prévention ? Avec des chiens ? Armés comme aujourd’hui ?
Une élève de 4ème nous a dit que le chien s’est jeté sur son sac car il y avait à manger dedans. Elle a eu très peur.
Les profs ne nous en ont pas reparlé…. Ils avaient l’air aussi surpris que nous !
Tous les élèves de 3ème & 4ème ont du se poser la même question :
Que se passe t il ?
Et tous les 6ème et 5ème aussi même si ils n’ont pas été directement concernés ! »
Sympathique, non ? Allez voir sur Bella Ciao et rue 89 (of course, les seuls endroits où il fait bon s’informer, avec Arte) pour en savoir a little mas sur les pratiques de nos forces de l’ordre (que nous chérissons tous)…
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Et, à propos de Police Nationale, qui est passé à côté de l’affaire de Filippis. Comme le dit si bien rue89 “C’est un pays dans lequel la police peut débarquer à 6h du matin chez le journaliste d’un quotidien, l’humilier devant ses enfants, l’insulter, le menotter, le déshabiller complètement au dépôt… A cause de quelques mots écrits dans un journal qu’il a dirigé pendant quelques mois… Ce pays, c’est la France de 2008″. Tout est dit là-dedans. Évidemment, ce journaliste n’était pas du Figaro, du JDD ou du Métro… Non, bien sûr, il était de Libération (un des deux seuls quotidiens de gauche qui subsiste).
À partir de là, on peut se dire qu’il y a quelque-chose qui cloche (remarquez bien que le but de cet article n’est pas de discuter mais simplement d’informer, d’étaler, de vulgariser (au sens noble du mot) et de condenser les 3 attaques les moins vraisemblables qui ont eu lieu depuis un mois).
Que faire d’autre que de vous inviter à parcourir rue89 : http://www.rue89.com/2008/11/29/un-journaliste-de-liberation-humilie-par-la-police
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Écoutons ensemble les Doors, pour nous détendre un peu de tout ce beau monde, avant d’arriver au BOUQUET FINAL de la destruction des libertés individuelles par ceux-là mêmes qui se prétendent Libéraux.
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Pour finir, donc, avec les scandales (et ici le mot doit être pesé, doit être observé de tous côtés et approuvé, réfléchi et compris en son sens le plus “lourd”), bien qu’il ne fassent que commencer, voici le meilleur, le plus craquant, le plus croustillant sous la dent : les terroristes de la SNCF.
(en photo : perquisition chez les Terroristes)
C’est une bande de hippies gauchistes qui tiennent une épicerie en Corrèze, (à Tarnac) des jeunes, des intellos, quand même, qui se sont retrouvés en garde à vue, puis en taule (carrément). Pourquoi ? Parce qu’on les soupçonnait d’avoir posé des barres en métal sur les lignes des TGV.
Ils ont été enfermés, enfermés en prison, accusés de “terrorisme” pour avoir, soi-disant, posé des barres de métal sur des lignes de TGV. Ces lignes ont été bloquées pendant quelques heures. Mais là n’est pas le problème. La seule preuve retenue contre ce groupe, cette “cellule invisible“, ces “terroristes” “tapis dans l’ombre” (ENTENDU A LA RADIO ET A LA TÉLÉ), est le fait qu’ils aient passé un coup de téléphone portable alors qu’ils se trouvaient au dessus d’une des lignes SNCF qui a été “sabotée” (pitoyable). Julien Coupat (le chef (hahaha)) est toujours en prison. Les autres ont été mis sous contrôle judiciaire ou assignés à résidence.
Alors, pour vous pulper sur cette affaire (autrement que sur TF1, sur l’ORTS (ORTS = l’ex France Télévisions) ou dans les journaux torche-cul gratuits), allez donc voir ces quelques liens :
- www.soutien11novembre.org
- Pétition de soutien (déjà 7000 signataires)
- Comité de soutien de Toulouse
- Télé Mille-Vaches
- Soutenez sur Facebook
Pour info, la prochaine réunion de soutien aux inculpés du 11 novembre aura lieu, à Toulouse, le jeudi 8 janvier à 18h à l’ESAV (rue du Taur). J’y serai. Qui vient avec moi défendre les valeurs de la République ?
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Et avec ça, qu’apprends-je sur Bella Ciao ? Une nouvelle déclaration sympathique homophobe de notre Benoît préfére (le 16ème du nom) : http://bellaciao.org/fr/spip.php?article76746
Et dans cette merde, notre pays-à-la-mémoire-courte préféré, Israël, continuant son siège meurtrier de Gaza… http://news.bbc.co.uk/2/hi/middle_east/7801662.stm
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http://bellaciao.org/fr/spip.php?article75419
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ET QUE VIVENT LES ARTICLES SUBVERSIFS ET GAUCHISTES !
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Que nous reste-t-il à faire après tout çelà ? Faire des bâtises en allant péter en Ecosse pour échapper à la merde dure et tomber dans la chie liquide ? Ou bien bouger, bouger partout comme un éléctron libre, jusqu’à ce que tous les éléctrons libres dans notre genre trouvent des atomes crochus avec d’autres éléctrons libres… jusqu’à ce que ça pète. Je vous recommande pour ça la lecture de ce petit bouquin à 7€ : L’insurrection qui vient.
oh, by the way (i forgot to cut you into little pieces) !
•28 décembre 2008 • 3 commentairesPour se détendre pendant cette période de vacances,
un petit (oui, je vous assure, il est court par rapport à d’autres)
morceau des Pink Floyd.
One of these days
(dans le seul et unique live sans public dans un amphithéâtre romain) !
un article très dense des canards
•27 décembre 2008 • 2 commentairesMon premier est un poisson, mon second est un arbre frutier. Mon tout est un roi de France. (réponse en bas de pulpe)
Écossais, Écossaises (de 84 ans) ; Belges, Belges ; mon clebard (Jonathan Picard) ; mon amour (Max Cataix) ; ma teub (Guess who).
C’est pendant cette période de vacances, froide et amère (les endives (j’aime pas les endives)) que la Fatalité scandalistique s’est abbatue sur moi. Alors n’ayez pas peur de ce long article, avec plein de vidoés : elles sont toutes assez courtes es scandaleuses.
Bref, la dernière fois, alors que je gelais tranquilement dans le hameau de Morand (où je demeure tsé), m’est soudainement venu à l’esprit un dessin animé S C A N D A L E U X que je regardais, dans ma lointaine jeunesse, sur Carteub Network. Je me souvenais juste que c’était un clébard violet qui criait tout le temps, et qui avait une dent trouée (j’ai cherché sur google clebs dessin animé peur, et j’ai trouvé) : COURAGE LE CHIEN FROUSSARD ! Voici le générique, qui vous laissera apprécier le scandale que c’est… SI vous voulez me faire un génial cadeau d’anniversaire, pulpez-moi les épisodes de quelque manière que ce soit, je serai aux anges (citoooyens, pulpeeeez vos bataillooooons !).
Bon. Ça c’était le jour de noël (si vous connaissez ce dessin animé, faites moi-en part par commenteubs !!!).
Et ce jour-là (le jour de noël), alors qu’avec mon frère nous attendions (pendant 2h30) mes grand-mère, tante et cousine, parties à la messe de minuit (qui se tenait à 10h. Cherchez pas, c’est Ferrières-sur-Sichon. Tout tourne à l’envers là-bas), je me demandais pourquoi, mais pourquoi donc, est-ce que je célébrais la naissance du mioche (Jésus), qui n’est d’ailleurs pas né en décembre (le 25 décembre était une fête païenne). Hein ? Pourquoi ? Bref, fêter noël, c’est super génial, parce qu’on a des cadeaux et tout, mais pourquoi le 25 décembre ? Hein ?
Alors, extrémiste athée et anticlérical que je suis, je propose (que proposai-je) de pulper un noël en janvier (Haha! je vous ai tous eus, là !). Et on ferait une scission super géniale entre le noël catholique et le noël athée ! On pourrait le faire en Janvier, genre vers le 5, que ça corresponde avec un truc genre la loi de 1905, ou que sais-je encore (beaucoup, je sais beaucoup de choses !).
Pour ceux qui ne sont pas convaincus, lisez l’article précédent de (je n’ose citer le nom de celui ou celle qui a osé le publier) et voyez le caractère totalement cucu-la-praline lié à noël. Je résume : “làlàlà, tout va bien, le père noëm est un gentil bonhomme aséxué, y a des miracles, on s’éclate, personne ne clamse le 25 décembre, même pas les SDF (ils attandent le 26, par charit chrétienne), etc…”
Finissons-en, camarades ! (je rigole pas, en plus). Qui me suit ? Pulpez-le par commenteubs !!!
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Après cette brève reflexion (je me suis fait engueuler par Zabeth parce que j’écrivais des articles “trop éloignés de nous”… Éloignés de QUOI ? ^^), et pour calmer les esprits, je vous propose LA MARMOTTE !!!
Voici donc LA mermotte (apparament la vidéo la plus visionnée de Dailymotion dans le monde.
Hélàs, ce connard de WordPress n’acceptant pas les vidéos Dailymotion, et ma personne ne trouvant pas l’équivalent sur Youteub, je vous pulpe le lien (à aller voir absolument, la vidéo ne dure que quelques secondes) : http://www.dailymotion.com/relevance/search/animeaux/video/x4ts6r_la-marmotte-psychopate_fun
Et si vous en avez la force, pulpez aussi cette vidéo (moins scandaleuse, mais aussi sympatoche) (oui, encore une marmotte) :
Sans transition, pour tous ceux qui trouvent génial que des membres d’une affreuse cellule terroriste tapie dans l’ombre et membre d’un club international de terroristes (qui se font passer (les fourbes!) pour des épiciers de Corrèze) soient en prison sans preuves parce qu’ils sont d’extrême gauche, pour tous ceux qui dépriment après les plans sociaux et les sdf morts, qui se renouvellent chaque jour, pour tous ceux qui trouvent scandaleux que Sarkozy décide de payer intégralement la scolarité des élèves dans les Établissements Français à l’Étranger (alors qu’ils doivent représenter 0,01% des élèves Français totaux et au moins 90% des gros bourges qui aiment les expressions commençant par “bouclier” et terminant par “fiscal” ou qui s’exilent à l’étranger pour payer moins d’impôts), pour tous ceux qui trouvent ça génial que Nico (sans le Velvet Underground qui va avec (que ceux qui ont compris cette blague soient mes idoles jusqu’à la fin des temps)) et Carla se payent des vacances dans un hôtel 5* privé sur plage privée dans un endroit privé de pauvres au Brasil (remarque le yatch de Bollo c’était pas mieux) pendant que la merde liquide et froide (si au moins elle était chaude, on pourrait s’y blottir) se répand sur les restes du monde…. Pour tous ceux-là, allez jeter un coup de teub (BAH! …d’œil) sur le blog de la Chorale des Mille Colombes ; je ne vous en dis pas pluche : http://millecolombes.blogspace.fr/
VOILA! Je vous laisse pulper en pais, je vais jouer au “Qui dit mieux?” avec ma famille de chtarbés !
Joyeux noël hiver !
(réponse Pilate : Le Roi ‘anchois P’ommier !)
Ooooh c’est Nowel !
•25 décembre 2008 • 2 commentairesVous l’avez sans doute remarqué : chaque année, pile poil le 25 décembre, il se passe quelque chose d’assez spectaculaire aux quatre coins de la Terre (qui n’en a pas, de coins, puisqu’elle tourne, comme disait l’autre). Bref, tous les gens semblent s’être donné le mot : il faut offrir à ses proches des cadeaux, c’est-à-dire des objets plus ou moins utiles, enrobés dans du papier (papier qui, lui-même, provient à l’origine de pauvres arbres qui n’avaient rien demandé).
Bref, cette période, ça s’appelle Noël. Et Noël, c’est l’occasion de plein de jeux de mots vaseux, comme “Noyeux Joel!” ou pire, “Noyez Joel!”. Et puis Noël, c’est aussi un prénom, et à l’envers, c’est un autre prénom, c’est Léon. Et il a du bobo, Léon ! Donc, déduction, Léon est mort à Noel parce que les gens de l’hôpital où on l’avait emmené pour le soigner où il avait mal (parce qu’il s’était fait mal dans la rue, mais on l’a soigné autre part), eh bien ces gens étaient parti réveillonner. Et il est mort.
Mais, au contraire de Léon, qui a bien choisi son jour pour crever (mais il est un peu con aussi Léon), plein d’enfants sont vivants, plein d’adultes aussi, et tous reçoivent des cadeaux pour Noël !
Et tout à l’heure, je cherchais des images de Nowel sur Gogole (voilà, ça m’apprendra à faire des fautes de frappe), sur Google disais-je donc, et j’ai trouvé ceci :

Et, allez savoir pourquoi, je me suis dit que le type, c’était Kenzi, et la fille, c’était moi. Alors que pas du tout, enfin. Mais bon, parfois l’imagination nous joue des tours, et tant pis pour nous. J’aimerais pas être habillée comme ça, tout de même. Par contre, j’aimerais bien voir ce que ça donnerait sur Kenzi… ou pas.
Bref, JOYEUX NOEL BANDE DE GENS !
Et puis, en cherchant encore, j’ai trouvé une image d’un père Noël comme on aimerait tous en avoir. Un vrai, un dur de dur, un habitué du joint, de la bouteille et du sexe. Alors, je sais pas pourquoi, j’ai imaginé qu’il s’appelait Jean-Bernard, et qu’il fumait des joints toute la journée en regardant ses lutins travailler pour lui.





